François Cheng, poète, essayiste et sage venu de l'autre bout du monde, est devenu l'une des figures les plus appréciées du public.
Au fil de cinq entretiens sur France Culture (« À voix nue »), Françoise Siri, journaliste, « passeuse » de poésie et créatrice d'événements littéraires, a voulu en savoir plus sur son parcours. De son enfance chinoise à l'Académie française, François Cheng raconte la misère de ses premières années en France et son apprentissage de la langue.
Sur un ton très personnel, il dévoile ses sources d'inspiration et sa pensée intime, évoquant la beauté, la mort, le mal - ses thèmes de prédilection - mais aussi la méditation telle qu'il la pratique, l'amitié, l'amour... et même la pâtisserie française dont il se délecte !
Ces entretiens passionnants sont suivis de douze poèmes inédits. Autant de moments de simple et subtile profondeur.
♦ François Cheng, de l'Académie française, est à la fois poète (Entre source et nuage, 1990 ; Le Livre du vide médian, 2004), romancier (Le Dit de Tianyi, Prix Femina 1998 ; L'Éternité n'est pas de trop, 2002 ; Quand reviennent les âmes errantes, 2012) et essayiste (Cinq méditations sur la beauté, 2006 ; L'un vers l'autre, 2008 ; Cinq méditations sur la mort autrement dit sur la vie, 2013 ; Assise, 2014). Il a publié De l’âme en 2016.
♦ De formation philosophique, Françoise Siri est poète et journaliste.Elle publie des portraits de poètes dans le magazine Clés, le site littéraire du Nouvel Observateur BibliObs et la revue littéraire en ligne Texture. Parallèlement à son travail d'écriture, elle donne des lectures publiques et anime des ateliers d'écriture et de lecture.
« Exemplaire, ce touchant entretien avec François Cheng, académicien né en 1929, a été donné à France Culture. Il y revient sur les 86 ans de sa vie, sur l’infortuné parcours d’un enfant de 11 ans, expédié avec sa famille dans un camp de redressement chinois — son père avait été éduqué à l’Université Columbia —, citant maintenant Baudelaire et Rilke. Bien triste époque lointaine, celle où il vit son père mourir de faim, épuisé par l’inhumanité du camp. Arrivé à Paris en 1949, il passe dix ans à survivre et à apprendre le français, la culture. En 1968, il obtient un diplôme de maîtrise… et il sera reconnu comme lettré, savant, poète, puis écrivain pleinement français… et chinois. Le Dit de Tianyi (Le Livre de Poche) restera un livre superbe, un classique où la beauté fait office de repère infaillible et dialogue entre des cultures si différentes, sujet inépuisable. » Guylaine Massoutre, Le Devoir
« Élu à l’Académie française en 2002, François Cheng, le plus français des Chinois, revient sur une vie consacrée à la littérature (...) Sans forfanterie, François Cheng raconte les moments de grâce de sa vie, comme ce jour où une passante s’approche de lui et lui déclare avec simplicité : « Merci d'exister. » Qu’il nous soit permis d’associer notre voix à la sienne pour dire à François Cheng : « Merci d'être. » » Salsa Bertin, Valeurs Actuelles
| ÉTAT (LIVRE OCCASION) | Comme neuf, Pas de pli de lecture au dos |
| Date parution | 2015 |
| Dimensions | 12x19x1cm, Petit format souple broché |
| EAN | 978-2226314758 |
| Editeur | Albin Michel |
| Genre/Thème(s) | Biographie, Entretiens |
| ISBN | 222631475X |
| Nb pages | 116 |
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Entretiens avec Françoise Siri - Suivis de Douze poèmes inédits ( François CHENG, Françoise SIRI ) - Grand Format
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