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Les Milanais tuent le samedi ( Giorgio SCERBANENCO ) - Poche 9782264028068

10/18
Editeur - 10/18

Voici la quatrième et dernière enquête de Duca Lamberti, l'une des figures contemporaines les plus emblématiques sans doute de nos « Grands Détectives ». L'écriture, la construction, tout est superbe dans ce roman noir, très noir. L'amertume qui sourd entre les lignes, le regard désabusé du héros sur le monde et ses poubelles donnent à ce roman comme aux autres un ton unique, poignant.

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Descriptif

Résumé

Voici la quatrième et dernière enquête de Duca Lamberti, l'une des figures contemporaines les plus emblématiques sans doute de nos « Grands Détectives ».
On aura lu, ici et là, les vifs éloges adressés par la critique au héros de Scerbanenco et à son auteur. À l'occasion de cette réédition des Milanais tuent le samedi, on reproduit en appendice les synopsis de ce qu'auraient été les cinquième et sixième enquêtes de Duca Lamberti telles que Scerbanenco les avaient conçues et rédigées avant sa mort brutale et prématurée en octobre 1969, et telles qu'elles avaient paru en 1987 dans le fanzine mythique Hard Boiled Dicks.

L'écriture, la construction, tout est superbe dans ce roman noir, très noir. L'amertume qui sourd entre les lignes, le regard désabusé du héros sur le monde et ses poubelles donnent à ce roman comme aux autres un ton unique, poignant.

Ils en parlent

« Scerbanenco a réussi à raconter la face cachée de l'Italie des années 60 d'une manière quasiment sociologique, presque anthropologique. Alors que ces années-là semblaient être celles du boom économique et du bien-être, il est parvenu d’une façon unique et magistrale à les dépeindre comme les années de l’horreur. Et si je dois, dans cent ans, expliquer à un enfant les années 60, je lui ferai lire Scerbanenco. »  Andrea G. Pinketts, Jade

« La tension de son écriture, la perfection de ses constructions, sa rage froide et amère, son réalisme social terrifiant en feraient un héritier de Goodis explorant la misère milanaise… »  Gaël Golhen, Technikart

L'auteur

Giorgio Scerbanenco est né à Kiev en 1911, d'un père Ukrainien et d'une mère Romaine. La révolution bolchevique le contraint de fuir à Rome avec sa mère qui y décèdera rapidement, tandis que son père, resté au pays, sera fusillé par les bolcheviks. Orphelin et démuni, Giorgio Scerbanenco gagne sa vie en occupant divers emplois avant de décider de devenir écrivain. Commençant sa carrière par des romans roses, il se tourne vers le noir dans les années 50 avec des nouvelles policières. C'est de l'idée de créer « un type de flic italien et non pas seulement une version gauchement italianisée d'un Spade ou d'un Maigret... » que naît, en 1967, le personnage de Duca Lamberti, un ancien médecin radié de l'Ordre pour fait d'euthanasie et qui, à sa sortie de prison, va travailler comme adjoint d'un commissaire. Ce personnage marque la naissance du véritable roman noir italien et le quatuor éclatant autour de Lamberti est la preuve du talent de l'auteur qui n'a pas eu la reconnaissance qu'il méritait de son vivant. (Source inconnue)

Les avis sur le produit Les Milanais tuent le samedi ( Giorgio SCERBANENCO ) - Poche

Fiche technique

ÉTAT (LIVRE OCCASION) Pas de pli de lecture au dos, Très Bon état (Proche de "Comme neuf")
Collection Grands détectives
Date de parution 1998
Dimensions Broché, Format poche
EAN 978-2264028068
Editeur 10/18
Genre/Thème(s) Polar, Roman noir
ISBN 2264028068
Nb pages/planches 236
Numéro dans la collection 1645
Numéro dans la série 4
Série Duca Lamberti
Titre original / Titre secondaire / Sous-titre I Milanesi ammazzano al sabato
Traduction Roland Stragliati, Traduit de l'italien par

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