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René Guy Cadou : La Maison d'été (Recueil de Poésie) Poésie Française du XXe Siècle / Format Poche 9782859206185

Le Castor Astral
ÉTAT (LIVRE OCCASION) - Comme neuf
Editeur - LE CASTOR ASTRAL
U
n roman court mais intense, comme une bouffée d’air chaud un soir d’été. René Guy Cadou y raconte la vie sans tricher, avec des mots justes, un ton sincère. L’enfance, les petits bonheurs, les absences, les liens qui comptent : tout ça revient comme des échos familiers, dans une langue simple, lumineuse, qui touche au vrai.

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Descriptif

Résumé

La Maison d’été – Un roman poétique solaire et sensible

Un roman court mais intense, comme une bouffée d’air chaud un soir d’été. René Guy Cadou y raconte la vie sans tricher, avec des mots justes, un ton sincère. L’enfance, les petits bonheurs, les absences, les liens qui comptent : tout ça revient comme des échos familiers, dans une langue simple, lumineuse, qui touche au vrai.

Entre ville et campagne, souvenirs et instants présents, La Maison d’été nous fait sentir le vent, la poussière, les silences. C’est pudique, parfois drôle, parfois triste. Jamais appuyé, toujours sincère. Une lecture qui ne fait pas de bruit, mais qui reste longtemps.

***

R

ené Guy Cadou n’était pas seul à croire que la poésie peut parler de la vie simple sans être simpliste, des gens sans grades, des saisons, des silences, des élans du cœur sans flonflons.

Autour de lui, il y avait Jean Follain, qui posait ses mots comme des pierres blanches sur les chemins du quotidien. Luc Bérimont, son ami fidèle, chantait la campagne, les bars de village, les mains calleuses et les cœurs en vadrouille.

Dans le coin, Guillevic ramassait ses vers comme on cueille des cailloux mouillés, tandis que Robert Desnos écrivait l’amour et la liberté jusqu’au dernier souffle, dans un camp où la poésie n’était pas prévue.

Et puis, en embuscade tendre, il y avait Pagnol, Prévert, Giono — pas vraiment poètes, mais tous les trois amoureux d’une langue proche des gens, du temps qu’il fait, des enfants qu’on regarde jouer sans les interrompre.

Ils sont nombreux, ces écrivains de l’ombre douce. Ils ne hurlent pas, ils ne posent pas, mais ils restent. Comme une lettre qu’on n’a jamais jetée.


… Et aujourd’hui, qui lui ressemble ?

Quelques voix contemporaines, pas cabotines, mais habitées :

  • Jean-Pierre Siméon – Poète discret et humaniste, il écrit comme on respire : pour que la poésie ne meure jamais de silence.
  • Thierry Metz – Ouvrier et poète, mort jeune lui aussi. Des textes courts, d’une justesse désarmante. Cadou aurait aimé.
  • Christian Bobin – Souvent plus mystique, mais la même ferveur calme, la même attention aux choses minuscules qui font la beauté d’un jour.
  • Fabienne Swiatly – Elle écrit sur les gens ordinaires, la mémoire, les femmes, les silences, la tendresse au coin des rues.
  • Louis Dubost – Poète rural, éditeur (Le Dé bleu), vivant entre les poireaux et les poèmes. Le genre de type que Cadou aurait invité à boire un verre sous le tilleul.

L' auteur

René Guy Cadou – Une vie à fleur de silence

Il est né un jour de février 1920, à Sainte-Reine-de-Bretagne, un coin de Loire-Atlantique où les saisons ont encore de la voix et les chemins, des souvenirs dans les flaques. Son père était instituteur — le genre à croire que l'école peut sauver les âmes — et sa mère, une ombre douce qui lui murmure encore des vers, entre deux silences.

René grandit entre les cartes murales et les herbiers, les livres à coins cornés et les jeux dans la cour, là où l’enfance sent le cuir des cartables et la pomme dans le cartonnier. Mais l’enfance, chez lui, a aussi une ombre longue : sa mère meurt alors qu’il n’a que dix ans. C’est tôt, bien trop tôt, pour comprendre pourquoi les printemps ne durent jamais.

Il continue quand même, comme on apprend à marcher sans appui. Il écrit, un peu, beaucoup, comme on respire : des mots pleins de campagne, de lumière, de silences. Il lit Apollinaire et Eluard, mais il regarde surtout les gens simples, les fenêtres éclairées le soir, les arbres qui ploient mais ne tombent pas. Il devient maître d’école, lui aussi, dans des villages aux noms modestes, là où les enfants lui font des bouquets d’herbes folles et des dictées mal écrites.

Et puis il y a la guerre. L’Occupation. L’injustice qui pue le cuir noir et les dénonciations. René n’est pas un héros de cinéma, mais il résiste en poète, avec des mots qui giflent. Il rejoint l’École de Rochefort, une bande de copains qui croient encore aux poèmes qu’on lit à voix basse, aux idées qui changent le monde sans fusil.

Un jour de printemps — un vrai, cette fois — il croise Hélène. Elle est institutrice, elle aussi, et son amour à elle, c’est un foyer, une force, une lumière dans ses derniers mois. Car le corps de Cadou est déjà fatigué. Il a vingt-sept ans et des poumons qui se dérobent, comme s’ils avaient trop respiré le monde.

Il meurt en 1951, à Louisfert, un petit village où il avait trouvé un peu de paix. Il laisse derrière lui des poèmes comme on laisse un feu allumé dans la nuit : discrets, mais chauds, vivants, tenaces. Des poèmes pour dire les choses simples, l’amour sans détour, la tristesse sans costume.

René Guy Cadou, c’est le gars du coin qu’on oublie jamais tout à fait. Celui qui parlait peu mais qui écrivait juste.

Un poète rustique, tendre, un peu cassé, mais debout dans la lumière. Comme une haie en hiver.

Les avis sur le produit René Guy Cadou : La Maison d'été (Recueil de Poésie)

Fiche technique

ÉTAT (LIVRE OCCASION) Comme neuf, Pas de pli de lecture au dos
Collection Castor Millésimes
Date parution 2005
Dimensions Broché, Format poche
EAN 9782859206185
Editeur LE CASTOR ASTRAL
ISBN 2859206183
Nb pages 179

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