« Une romancière extraordinaire. »
Toni Morrison
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M
arion Campbell dirige une agence de voyages prospère au Cap et mène une vie solitaire et sans histoire. Mais tout n'est qu'apparence. La nuit, son sommeil est agité, et le jour, elle est hantée par les souvenirs confus qu'a fait resurgir en elle la photographie d'une femme en première page du journal. Une chose est sûre : Marion est liée à elle d'une manière ou d'une autre. Or son vieux père refuse catégoriquement de s'associer à sa nouvelle quête. Seule la tenace et vive Brenda l'aidera à replonger, non sans douleur, au coeur des sentiers sinueux de son passé...
Un drame subtil et déchirant sur le destin méconnu des métis, ces " ni noirs, ni blancs " durant l'apartheid, et dont la puissance romanesque a été saluée par Toni Morrison et J.M. Coetzee, prix Nobel de littérature.
« Née en 1948, la Sud-Africaine Zoë Wicomb appartient à cette génération d'écrivains qui continuent à réfléchir sur les séquelles de l'apartheid, tout en souhaitant renouveler la littérature dans un pays tourné vers l'avenir. Après Une clairière dans le bush (traduit en 2000 aux éditions du Serpent à plumes), Des vies sans couleur laisse vite deviner que la couleur dont il est ici question est celle de la peau. (...)
Cette histoire nous fait revivre un drame cruel - et méconnu - de l'époque de l'apartheid: celui des playing whites, ces métis qui voulurent changer de couleur et se faire passer pour des Blancs afin d'échapper à la honte et, surtout, aux affronts de la discrimination. Un roman émouvant, troublant, où Zoë Wicomb tente d'apaiser les blessures de son pays, qui restent terriblement douloureuses. » André Clavel, L'Express
« Toni Morrison apprécie Zoë Wicomb. Elle a mille fois raison. L'œuvre assez rare de cette romancière témoigne d'un regard lucide et souvent douloureux sur son pays après l'apartheid. (...) Zoë Wicomb est une consciencieuse, une méticuleuse même, tout en étant préservée de cette lourdeur bien-pensante dont nous accablait autrefois André Brink. Elle illustre simplement ce que peut être, mettons, la patience ou le confort d'un roman. Son personnage de Marion, une jeune femme indépendante qui dirige une agence de voyages au Cap et se lie à Brenda, son employée noire, qui l'aide à percer de douloureux secrets, est complexe, touchant, contradictoire et donc juste. Certains romans comme celui-ci nous rendent un peu moins ignorants et un peu plus sensibles. C'est peu? Non, c'est beaucoup. On les découvre avec gratitude. » Le Nouvel Obs
Née en 1948, la romancière et universitaire sud-africaine Zoë Wicomb explore à travers son oeuvre les problématiques de son pays et la question des identités raciales. Elle a gagné une reconnaissance internationale dès 1987, avec la publication du recueil de nouvelles, Une clairière dans le bush (Le Serpent à plumes, 2000).
| ÉTAT (LIVRE OCCASION) | Comme neuf, Pas de pli de lecture au dos |
| Collection | Domaine Étranger |
| Date parution | 2010 |
| Dimensions | Broché, Format poche |
| EAN | 9782264048257 |
| Editeur | 10/18 |
| ISBN | 2264048255 |
| Nb pages | 285 |
| Numéro dans la collection | 4354 |
| Titre original / Titre secondaire / Sous-titre | Playing in the Light |
| Traduction | Catherine Lauga du Plessis, traduit de l'anglais (Afrique du Sud) |
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Des vies sans couleur ( Zoë WICOMB ) - Poche
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