La maison de Matriona, suivie de L'inconnu de Krétchétovka et Pour le bien de la cause ( Alexandre SOLJENITSYNE ) - Poche 9782221112311

Robert Laffont
ÉTAT (LIVRE OCCASION) - Comme neuf
Editeur - Robert Laffont
Deuxième livre du grand écrivain russe à paraître en Occident après Une journée d'Ivan Denissovitch, La Maison de Matriona, cet autre bref chef-d'oeuvre, est venu révéler en 1966 aux lecteurs français la face encore cachée du continent Soljenitsyne. La Maison de Matriona est non seulement l’une de ses plus belles oeuvres, mais aussi une de celles qui ont exercé la plus grande influence sur la littérature soviétique.

3,95 €

Peut-être disponible prochainement...

Poids : 0.210kg

Vous souhaitez être alerté de la disponibilité
Ok

Descriptif

Résumé

« Je mangeais avec soumission tout ce qu'on me préparait, et s'il me tombait sous la dent quelque corps étranger : cheveu, morceau de tourbe, patte de cafard, je le mettais de côté sans m'impatienter. Je n'avais pas le cœur à faire des reproches à Matriona. »

Deuxième livre du grand écrivain russe à paraître en Occident après Une journée d'Ivan Denissovitch, La Maison de Matriona, cet autre bref chef-d'oeuvre, est venu révéler en 1966 aux lecteurs français la face encore cachée du continent Soljenitsyne.
On connaissait le dissident, farouche opposant au totalitarisme stalinien, on découvrait maintenant sa cause : l'amour de la terre russe, l'attachement viscéral aux racines les plus profondes de l'âme du grand pays. Et tout cela à travers la simple histoire de Matriona, cette femme « humble et juste » dans l'isba de laquelle le narrateur - un instituteur à peine sorti d'un camp, avec qui l'auteur semble se confondre - trouve le refuge auquel il aspirait : cette campagne, certes collectivisée, prolétarisée, on pourrait dire martyrisée, mais où l'esprit de la paysannerie survit encore.
On a pu dire de ce livre qu'il avait été écrit pour l'éternité, et il est vrai que dans ces quelques pages la force évocatrice de l'auteur atteint une incomparable intensité.
Et ce don pour l'universel qui l'a conduit au prix Nobel de littérature et au statut de plus grand écrivain russe du XX° siècle.

Ils en parlent

« Un éloge de la vieille paysanne russe, aussi simple que sainte, un beau récit dans une veine campagnarde russissime. »  Libération

L' auteur

Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne est né le 11 décembre 1918 à Kislovodsk (Russie). Mobilisé en 1941 dans les rangs de l'Armée rouge, où il avance de simple soldat au grade de capitaine d'artillerie, il est arrêté à la veille de la victoire pour avoir prétendument insulté Staline dans une lettre à un ami, et purge huit ans de détention et trois de relégation. Libéré en 1956, et réhabilité, il enseigne les mathématiques et la physique dans des écoles de campagne, et surtout veut porter témoignage.
En 1962, la parution d'Une journée d'Ivan Denissovilch, peinture véridique de l'univers du Goulag jusque-là tabou, dans la revue Novyi Mir (grâce à l'autorisation de Khrouchtchev), révèle un écrivain au monde entier. Après la chute de Khrouchtchev, la dénonciation des crimes de l'époque stalinienne est devenue impossible. Soljenitsyne, qui avait espéré publier son grand roman Le Premier Cercle - sur la vie des prisonniers politiques dans le camp privilégié de Marfino -, ne peut même pas le remplacer pour le Novyi Mir par Le Pavillon des cancéreux. Ces deux livres paraîtront en Occident dans des traductions qui assureront la gloire de Soljenitsyne.
Le prix Nobel de littérature lui est décerné en 1970. II l'accepte, déchaînant une tempête d'injures dans la presse soviétique, et se remet au travail, commençant à écrire l'épopée qu'il intitulera plus tard La Roue rouge, histoire romancée de la Révolution russe.
En décembre 1973, paraît à Paris (en version russe) L'Archipel du Goulag, terrible condamnation de la répression exercée en Union soviétique sur des millions de citoyens et des peuples entiers. Le scandale est énorme : en février 1974, Soljenitsyne est déchu de sa citoyenneté et expulsé de son pays. II se fixe d'abord en Suisse, puis aux États-Unis, dans le Vermont, où il poursuivra l'écriture de La Roue rouge. À la chute de l'U R S S, sa nationalité lui est restituée et il rentre en Russie, près de Moscou, où il vivra jusqu'à sa mort, survenue le 3 août 2008.
Une partie de ses droits d'auteur est versée au fonds portant son nom, qui aide les anciens zeks (détenus). Souvent contesté pour ses prises de position, Soljenitsyne reste celui dont la voix s'est élevée dans le silence du totalitarisme soviétique.

Les avis sur le produit La maison de Matriona, suivie de L'inconnu de Krétchétovka et Pour le bien de la cause ( Alexandre SOLJENITSYNE ) - Poche

Fiche technique

ÉTAT (LIVRE OCCASION) Comme neuf, Pas de pli de lecture au dos
Collection Pavillons Poche
Date de parution 2009
Dimensions Format poche
EAN 978-2221112311
Editeur Robert Laffont
Genre/Thème(s) Littérature russe
ISBN 2221112318
Nb pages/planches 286
Titre original / Titre secondaire / Sous-titre Matrenin dvor
Traduction Léon et Andrée Robel, Traduit du russe par

Produits associés

La maison de Matriona, suivie de L'inconnu de Krétchétovka et Pour le bien de la cause ( Alexandre SOLJENITSYNE ) - Poche
Ajouter au panier

En savoir plus
Accepter