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Le Crime du Padre Amaro ( José Maria de EÇA DE QUEIROZ ) - Poche 9782729116842

LA DIFFÉRENCE
ÉTAT (LIVRE OCCASION) - Très bon état
La liaison avec une jeune fille d'un prêtre, séducteur conscient et cynique, incarnation de l'hypocrisie religieuse et sociale de son temps. Un roman violemment anticlérical. Oeuvre écrite en trois versions, la dernière en 1880.

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Descriptif

Résumé

Ecrit en trois versions successives, la dernière en 1880, Le Crime du Padre Amaro présente d'évidentes parentés avec Madame Bovary de Flaubert pour la description du microcosme d'une petite ville de province et avec La Faute de l'abbé Mouret de Zola. Le sujet est, en effet, apparemment le même : la liaison d'un prêtre avec une jeune fille.
Mais, chez Queiroz, le Padre Amaro est un séducteur conscient et cynique, incarnation de l'hypocrisie religieuse et sociale de son temps. Le roman est violemment anticlérical. Il reflète le drame intime de l'auteur, celui de sa naissance illégitime (ses parents ne le reconnaîtront qu'à l'âge de quarante ans), et un rapport ambigu avec la « bonne société ».
Un ton acerbe, très ironique, contrebalance des pages d'un lyrisme échevelé. « Derrière la caricature, apparaît, soigneusement camouflée, une grande finesse psychologique. », écrivait dans Le Monde Jacques Bonnet, lors de la première parution en 1985. Un des grands romans de la littérature portugaise.

On en parle

« Il faut lire Le Crime du Padre Amaro. On aura vite fait de voir que le propos en dépasse celui de La Faute de l’abbé Mouret de Zola : c’est que la question du célibat des prêtres est à la mode, comme celle de la vocation religieuse au sein d’une société où le prolétariat ainsi que la bourgeoisie se détournent de l’absolu, de la foi, de la méditation. Le “padre” d’Eça de Queiroz est un pauvre homme perdu entre sa croyance, les besoins charnels, la culpabilité, l’impossibilité de s’élever au-dessus de lui-même. Là où Zola – à la suite de Flaubert – est un prosélyte inspiré ou un dogmatique halluciné, le romancier portugais sait se montrer infiniment plus tragique, avec des accents qui annoncent Bernanos. »  Alain Bosquet, Le Magazine littéraire

L'auteur

Né à Povoa de Varzim, petite ville du Nord du Portugal, en 1845, José Maria de Eça de Queirós ou Queiroz fut consul à Paris de 1888 jusqu'à sa mort, en 1900, à Neuilly. L'œuvre de cet immense écrivain (« un des plus grands de tous les temps », d'après Jorge Luis Borges) a petit à petit conquis un vaste public en France.
La Différence a déjà publié de lui Le Cousin Bazilio202 Champs-Elysées, Le Mystère de la route de Sintra, Son Excellence - Le comte d'AbranhosL'Illustre Maison de RamiresAlves & Cie et, dans la collection Minos  Le Mandarin et Lettres de Paris. Il meurt des suites d'une maladie le 16 août 1900 à Neuilly.

Les avis sur le produit Le Crime du Padre Amaro ( José Maria de EÇA DE QUEIROZ ) - Poche

Fiche technique

ÉTAT (LIVRE OCCASION) Léger pli de lecture au dos, Très bon état
Collection Minos
Date de parution 2007
Dimensions 11x18x3cm, Format poche
EAN 978-2729116842
Editeur La Différence
ISBN 2729116842
Nb pages/planches 635
Titre original / Titre secondaire / Sous-titre O Crime do Padre Amaro
Traduction Jean Girodon, Traduit du portugais par

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