Descriptif
Résumé
« Ma vie n’est rien qu’écrire. Le panda mange de l’eucalyptus, moi de l’encre. »
Pour la première fois, Christian Bobin livre un texte entièrement composé de lettres. Rares et précieuses, elles sont adressées tour à tour à sa mère, à un bol, à un nuage, à un ami, à une sonate. Sous l’ombre de Ryokan, moine japonais du XIXe siècle, l’auteur compose une célébration du simple et du quotidien. La lettre est ici le lieu de l’intime, l’écrin des choses vues et aimées. Elle célèbre le miracle d’exister. Et d’une page à l’autre, nous invite au recueillement et à la méditation.
« J’ai interrogé les livres et je leur ai demandé quel était le sens de la vie, mais ils n’ont pas répondu. J’ai frappé aux portes du silence, de la musique, et même de la mort, mais personne n’a ouvert. Alors j’ai cessé de demander. J’ai aimé les livres pour ce qu’ils étaient, des blocs de paix, des respirations si lentes qu’on les entend à peine. »
Ils en parlent
« Christian Bobin nous happe dès la couverture avec son texte manuscrit, fragment de l’introït sur pages bleues qui ouvre ce recueil. L’auteur signe un ouvrage à la présentation soignée, dans lequel il distille, comme des becquées de lumière, son rapport à l’écriture, à la nature, à la croyance, aux livres. La lecture n’est-elle pas sa « prison bienheureuse » ?
Quel florilège rassérénant ces vingt lettres servies par une plume poétique, tour à tour émouvantes, bucoliques, champêtres, nostalgiques, en phase avec la nature ! (...) Remercions-le pour sa sollicitude et le rôle salvateur de son écriture, lui qui a « toujours écrit pour sauver quelque chose ou quelqu’un » ou « faire sourire ». Une mission altruiste admirable. » Nadine Doyen, Revue-traversees.com
L' auteur
Christian Bobin est né en 1951 au Creusot. Il vit près de sa ville natale, dans une maison au cœur de la forêt, où il se consacre entièrement à l’écriture. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont les titres s’éclairent les uns les autres, comme les fragments d’un seul puzzle.
Après avoir étudié la philosophie, il a travaillé pour la bibliothèque municipale d’Autun, à l’Écomusée du Creusot et a été rédacteur à la revue Milieux; il a également été infirmier psychiatrique.
Ses premiers textes, marqués par leur brièveté et se situant entre l’essai et la poésie, datent des années 1980. Ils sont publiés aux éditions Brandes, Paroles d’Aube, Le temps qu’il fait, chez Théodore Balmoral, et surtout chez Fata Morgana (où il publie notamment Lettres d’or).
Connaissant le succès à partir notamment d’Une petite robe de fête (1991), il reste un auteur assez discret.
En 1992, il rencontre un autre succès, grâce à un livre consacré à saint François d’Assise: Le Très-Bas, Prix des Deux Magots en 1993 et Grand Prix catholique de littérature. Il publie en 1996 La Plus que vive, hommage rendu à son amie Ghislaine, morte à 44 ans d’une rupture d’anévrisme.
Ses thèmes de prédilection sont le vide, la nature, l’enfance, les petites choses. (Source L'Iconoclaste)
Les avis sur le produit Un bruit de balançoire ( Christian BOBIN ) - Grand Format
Fiche technique
| ÉTAT (LIVRE OCCASION) | Comme neuf, Pas de pli de lecture au dos |
| Date de parution | 2017 |
| Dimensions | 17x22x1cm, Grand format souple broché |
| EAN | 979-1095438373 |
| Editeur | L'Iconoclaste |
| ISBN | 1095438379 |
| Nb pages/planches | 97 |
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